Le tour de chant complet (une heure trente environ, sans entracte) accompagné au piano par Francis Meley (qui travaille avec « Paga » depuis plusieurs années et a réalisé la plupart de ses arrangements) et par Daïa à la guitare.
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Pèlerin militant et généreux, le chanteur poète sillonne les routes de France depuis plus de trente ans. Né en Algérie, c’est pourtant un « enfant de l’Ardèche » fortement ancré dans cette terre rude et sauvage dont il décrit les paysages et les hommes. Accompagné samedi de ses deux fidèles musiciens, Daya à la guitare et Francis au clavier, il a emmené son public dans une promenade musicale au fil des saisons, des rencontres et des sentiments qui ont marqué sa vie. L’Ardèche, bien sûr est omniprésente, mais Paganelli parle aussi d’amour, de tendresse, de solitude, de maladie, il raconte Marie Louise et Jean, il rend hommage à sa grand-mère, cette femme courageuse qui l’a élevé... Et les images naissent à l’écoute de ses chansons, on voit le village qui se réveille, le balcon parisien où une belle jeune femme dévoile son corps. Le personnage est chaleureux, rayonnant, et on sent qu’il chérit son public comme il chérit son pays. Public qui le lui rend bien en faisant preuve d’une écoute de grande qualité et d’un enthousiasme non dissimulé : à la sortie du concert, les spectateurs s’arrêtaient nombreux pour échanger avec l’artiste, et prolonger un peu la magie de l’instant.
(Article de presse lors du passage à Guilherand-Granges (8mars 2008))
